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Les épreuves de
Rallycross se déroulent sur un circuit mixte, 70% terre, 30%
bitume comme celui des Tourneix avec une boucle d’un kilomètre
de long et de 16 de large, ce qui favorise la glisse, donc le
spectacle et une visibilité complète du circuit. Imaginez : La
brièveté des courses (5 tours, 6
en finales), des voitures jusqu’à près de 500 CV pour
certaines, le départ à cinq voitures de front, des départs plus
rapides qu’en Formule 1. De 0 à 100 km/h en moins de 3 secondes, un
premier freinage après 150 m de ligne droite qui n’autorise
aucun droit à l’erreur. Ce sont près de 100 départs durant le
week-end qui relancent le suspense à chaque course.
Le
Championnat de France •
La Division
1
C’est la catégorie
reine Des voitures construites dans l’esprit des WRC du Championnat
du Monde des rallyes, avec une présentation extérieure quasi
semblable, mais souvent avec une configuration bien différente.
Vous découvrirez: des puissances de près de 500 CV, 4 roues
motrices, des accélérations de 0 à 100 km/h en moins de
3 secondes. Nous aurons le plaisir de découvrir
la nouvelle Peugeot 207 de Jean Luc Pailler, maintes fois
Champion de France, de même que l’ex Citroën C4 de Olivier Anne
aux mains d’Anthony Meunier, ou encore la superbe Renault Clio
de notre pilote du Comité Régional David Meslier.
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• La Division
2
L’an passé les Honda
Civic ont fait la loi, à qui le tour ? Ces voitures proches de
celles du commerce, homologuées en groupe N+ sont
obligatoirement en deux roues motrices, la réglementation
est relativement souple, et les voitures sont d’un poids
uniforme avec une puissance qui dépasse bien souvent les 200
CV. Le champion 2006, ayant joué la carte de la Division 1,
nous retrouverons donc les postulants, comme Julien Debin,
Sébastien Tertrais, Eric Guillemette et la surprenante Jessica
Tarrière, tous sur une Honda Civic à moins que Denis Rousse sur
une extraordinaire Clio RS ne vienne perturber le
pronostic…
La
Coupe
de France • La Division
3
C’est la catégorie
qui fait le bonheur des courses sur glace l’hiver. Voitures dites
«T3F». Les châssis sont tubulaires, souvent recouverts d’une
«peau» carrosserie en matériaux composites d’une voiture existante
qui n’a rien à voir avec la motorisation du dessous. La plupart
est motorisée par d es V6 Nissan de 3,5 de cylindrée, et l’emplacement de
cette merveilleuse mécanique est au bon vouloir de son pilote
ou du préparateur. Elles sont toutes en 4 roues motrices. Nous
retrouverons bien évidemment le champion en titre 2005 et 2006,
Gaétan Serrazin sur une Peugeot 307, mais aussi bon nombre de
prétendants au titre, Yoann Hervé sur une Mini Cooper, Aristide
Mercier sur Peugeot 206, Laurent Fresnais sur Renault Clio III,
ou encore Patrick Maillard sur Renault
Mégane. |